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Sport La communication digitale des fédération sportives

Aujourd’hui, les réseaux sociaux font partie intégrante de nos vies. Facebook, Instagram, Twitter, YouTube pour les plus généralistes sont désormais des outils du quotidien. Selon le baromètre Nielsen Sports, 40% des Français utilisaient en 2016 les réseaux sociaux pour accéder à des contenus sur leurs sports, équipes, compétitions ou joueurs préférés.

C’est dans ce contexte que les fédérations sportives ont décidé de rattraper leur retard en matière de communication digitale.

Etat des lieux de la présence des fédérations sportives sur les réseaux sociaux.

Les réseaux sociaux, outil indispensable de communication

Alors que les fédérations travaillent de plus en plus pour conserver les licenciés, en attirer des nouveaux, accroître leur audience et développer leurs revenus, les réseaux sociaux apparaissent comme un levier de croissance indispensable.

Ils ont pu permettre aux fédérations de s’ouvrir à leur audience et même à un nouveau public en communiquant sur les athlètes, les grands évènements, la préparation des équipes, etc…

Tout cela crée de l’interaction, de la proximité et de l’émotion. Des ingrédients qui fonctionnent pour améliorer leur visibilité et susciter des vocations.

Les réseaux sociaux apparaissent comme un formidable relai entre les fédérations et leur communauté, d’autant plus que le sport permet de créer du contenu en permanence. Toutefois, toutes les fédérations ne sont pas sur le même pied d’égalité concernant les moyens mis en place dans leur stratégie digitale.

Par conséquent, comment sortir du lot et se différencier ?

Comment les utiliser et se différencier ?

Lorsqu’une fédération enregistre une forte augmentation du nombre de licenciés, cela peut en partie s’expliquer par les bons résultats de ses athlètes mais surtout par l’exposition médiatique de la discipline en question. Il est alors plus facile pour une fédération de communiquer et de toucher un large public.

Toutefois, certaines fédérations ne disposent pas de la même exposition médiatique, il leur faut alors sortir du lot en adoptant une stratégie digitale originale en s’inspirant de ce qui se fait ailleurs. C’est notamment le cas du Toulouse Football Club qui a été l’un des pionniers en la matière en France en se digitalisant d’une part avant tout le monde, mais surtout en adoptant un ton décalé en utilisant le contre-pied sur les réseaux sociaux afin d’augmenter ses interactions et ses vues.

Néanmoins, contrairement à un club sportif qui connaît une actualité régulière, les fédérations sportives sont soumises au calendrier des grands événements nationaux ou internationaux. Dans ces conditions, il est difficile pour celles-ci de disposer de contenus enrichis.

Comment créer du contenu régulier et maintenir une interaction avec son audience ?

Selon les fédérations, la communication sur les réseaux sociaux va être différente. Certaines vont englober toutes leurs publications sur des comptes officiels institutionnels dupliqués sur différentes plateformes. C’est le cas notamment de la Fédération Française de Rugby ou la Fédération Française de Volleyball.

D’autres au contraire, vont segmenter leur communication sur différentes pages à thèmes comme la Fédération Française de Football ou celle de Basketball qui ont des pages dédiées aux Équipes de France.

Les plateformes les plus utilisées

Selon Nielsen Sports qui a mené une étude à ce sujet sur la période 2015-2016, parmi les 63 fédérations olympiques et non olympiques, Facebook et Twitter sont les plateformes les plus utilisées avec respectivement 50% et 40% du total des publications (76 148 publications au total).

On notera que ce sont les photos et images qui sont le plus utilisées avec 43% des publications totales contre 27% pour le texte (principalement le live-tweet).

Quelles fédérations arrivent à tirer leur épingle du jeu ?

Hormis la Fédération Française de Football qui en 2018 a vécu une année record sur les réseaux sociaux grâce au titre de champion du monde de l’équipe de France (communauté de 19,7 millions sur l’ensemble des réseaux sociaux / +8 millions gagnés en 2018), la Fédération Française de Volleyball (FFVB) est la Fédération la plus active sur les réseaux sociaux avec 4 540 publications en un an devant la Fédération de Hockey sur Glace (3 738), d’Athlétisme (3 567), et de Basketball (3 294).

Enfin, la Fédération de Rugby (XV et 7), le Surf et le Hockey sur Glace sont les seules fédérations à rassembler davantage d’abonnés sur leurs comptes sociaux institutionnels que de licenciés.

Afin de créer des contenus réguliers, la FFVB communique sur les résultats des clubs, partage les dernières actualités et bons plans et diffuse des vidéos ou photos.

Les réseaux sociaux, moyens pour développer sa communauté et attirer de nouveaux licenciés

Si les Jeux Olympiques ou grandes compétitions internationales constituent des moments forts pour attirer de nouveaux licenciés, les réseaux sociaux doivent permettre d’être le relai de la communication fédérale tout au long de l’année.

Pour optimiser sa présence et être visible, voici quelques best practices à respecter :

·         Segmenter sa communication : En utilisant les données, les KPI’s pour mieux cibler et créer davantage d’engagement. En absence de grands évènements sportifs une communication ciblée vaut mieux qu’une communication massive.

·         Développer un sentiment d’appartenance :  En créant de l’interaction avec la communauté, par des vidéos, photos, sondages, etc…

·         Faire du reach sur les sites web : En utilisant des liens de redirection dans les publications afin de créer une synergie entre les réseaux sociaux et les autres plateformes.

Correctement utilisés, les réseaux sociaux constituent un formidable relai entre la fédération et la communauté. Comme évoqué précédemment ils permettent de créer un sentiment d’appartenance fort et surtout étendre sa cible et attirer de nouveaux licenciés.

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